Translation for "te répond" to spanish
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 Comment veux-tu que je réfléchisse et te réponde quand tu as cet air-là ?
—¿Cómo puedo pensar y responderte siendo así como eres?
— Enfin, comment veux-tu que je te réponde oui ou non quand ce n’est pas une question à laquelle on peut répondre par oui ou par non ?
—Bueno, ¿cómo puedo responderte sí o no a una pregunta que requiere algo más? —Basta con un sí o un no.
Jésus dit à Dieu, J’annoncerai aux hommes que je suis ton fils, le seul fils qu’a Dieu, mais je ne crois pas que même sur ces terres qui t’appartiennent cela soit suffisant pour que ton empire s’étende autant que tu le veux, Je te reconnais enfin, mon fils, tu as enfin abandonné les fatigantes velléités de résistance avec lesquelles tu as presque réussi à m’irriter et tu entres de ton propre gré dans le modus faciendi, or, parmi les innombrables choses que l’on peut dire aux hommes, quelle que soit leur race, couleur, croyance ou philosophie, une seule s’applique à tous, une seule, et c’est qu’aucun de ces hommes, sage ou ignorant, jeune ou vieux, puissant ou misérable, n’oserait te répondre, Ce que tu me dis ne me concerne pas, De quoi s’agit-il, demanda Jésus, maintenant sans déguiser son intérêt, Tout homme, répondit Dieu du ton de quelqu’un qui fait un cours, quel qu’il soit, où qu’il soit, quoi qu’il fasse, est un pécheur, le péché est, pour ainsi dire, aussi inséparable de l’homme que l’homme l’est devenu du péché, l’homme est une monnaie, retourne-la et tu verras le péché, Tu n’as pas répondu à ma question, J’y réponds, et de la façon suivante, le seul mot que l’homme ne puisse récuser en disant qu’il n’appartient pas à son vocabulaire c’est Repens-toi, car tous les hommes sont tombés dans le péché, ne serait-ce qu’une seule fois, ils ont eu une mauvaise pensée, ils ont enfreint une coutume, ils ont commis un crime plus ou moins grave, ils ont dédaigné celui qui avait besoin d’eux, ils ont manqué à leurs devoirs, ils ont offensé la religion et ses ministres, ils ont renié Dieu, à ces hommes il te faudra dire uniquement Repentez-vous Repentez-vous Repentez-vous, Tu n’aurais pas besoin pour si peu de sacrifier la vie de celui dont tu dis être le père, il suffirait que tu fasses apparaître un prophète, Le temps où on les écoutait est passé, aujourd’hui il faut un révulsif puissant, quelque chose qui soit susceptible de heurter les sensibilités et d’exalter les sentiments, Un fils de Dieu sur la croix, Par exemple, Et que devrai-je dire d’autre à ces gens, en plus de les inciter à un repentir douteux, si, excédés par ton injonction, ils me tournent le dos, Oui, leur ordonner de se repentir ne me semble pas suffisant, tu vas devoir faire appel à ton imagination, ne me dis pas que tu n’en as pas, j’admire encore aujourd’hui la façon dont tu as réussi à ne pas me sacrifier l’agneau, Cela fut facile, l’animal n’avait à se repentir de rien, Réponse badine quoique dépourvue de sens, mais elle n’est pas mauvaise du tout, il faut garder les gens dans l’inquiétude, dans le doute, les amener à penser que s’ils ne parviennent pas à comprendre c’est uniquement de leur faute, Je dois leur raconter des histoires, alors, Oui, des histoires, des paraboles, des exemples moraux, même s’il te faut tourner un petit peu la loi, c’est une audace que les personnes timorées apprécient toujours chez autrui, moi aussi, non que je sois timoré, j’ai aimé la manière dont tu as délivré de la mort la femme adultère, et dis-toi bien que c’est là un fameux aveu de ma part, car cette justice c’est moi qui l’ai incorporée dans la règle que je vous ai donnée, Tu permets qu’on enfreigne tes lois, c’est mauvais signe, Je le permets quand cela me sert, et quand cela m’est utile j’en arrive à le souhaiter, rappelle-toi ce que je t’ai expliqué à propos des lois et des exceptions, ce que veut ma volonté devient aussitôt obligatoire, Je mourrai sur la croix, as-tu dit, C’est là ma volonté.
Dijo Jesús a Dios, anunciaré a los hombres que soy tu hijo, el unigénito, pero no creo que ni siquiera en estas tierras que son tuyas eso sea suficiente para que se ensanche, como quieres, tu imperio, Te reconozco, hijo mío, al fin has abandonado las fatigosas veleidades de resistencia con que estuviste a punto de irritarme, y entras, con tu propio pie, en el modus faciendi, ahora bien, entre las innumerables cosas que a los hombres pueden ser dichas, cualquiera que sea su raza, color, credo o filosofía, una sola es pertinente a todos, una sola, a la que ninguno de estos hombres, sabio o ignorante, joven o viejo, poderoso o miserable, se atrevería a responderte Eso que estás diciendo no va conmigo, De qué se trata, preguntó Jesús, ahora sin disimular su interés, Todo hombre, respondió Dios, en tono de quien da una lección, sea quien fuere, esté donde esté, haga lo que haga, es un pecador, el pecado es, por así decir, tan inseparable del hombre como el hombre se ha hecho inseparable del pecado, el hombre es una moneda, le das la vuelta y ves el pecado, No has respondido a mi pregunta, Respondo, sí, y de esta manera, la única palabra que ningún hombre puede rechazar como cosa no suya es Arrepiéntete, porque todos los hombres cayeron en pecado, aunque sólo fuese una sola vez, tuvieron un mal pensamiento, infringieron una costumbre, cometieron un crimen mayor o menor, despreciaron a quien los necesitaba, faltaron a sus deberes, ofendieron a la religión o a sus ministros, renegaron de Dios, a esos hombres no tendrás que decirles más que Arrepentíos Arrepentíos Arrepentíos, Por tan poco no necesitarías sacrificar la vida de aquel de quien dices ser padre, bastaba con que hicieras aparecer a un profeta, Ya ha pasado el tiempo en que escuchaban a los profetas, hoy necesitamos un revulsivo fuerte, algo capaz de conmover la sensibilidad y arrebatar los sentimientos, Un hijo de Dios en la cruz, Por ejemplo, Y qué más le diré a la gente, aparte de exigirles un dudoso arrepentimiento, si, hartos de tu advertencia, me dan la espalda, Sí, mandar que se arrepientan no creo que sea suficiente, tendrás que recurrir a la imaginación, y no digas que no la tienes, todavía hoy estoy sorprendido con el modo como conseguiste no sacrificarme el cordero, Fue fácil, el animal no tenía nada de que arrepentirse, Graciosa respuesta, aunque sin sentido, pero hasta eso es bueno, hay que dejar inquietas a las personas, envueltas en dudas, inducirlas a pensar que si no consiguen entender, la culpa es suya, Tengo que contarles historias, Sí, historias, parábolas, ejemplos morales, aunque tengas que retorcer un poco la ley, no te importe, es una osadía que las gentes timoratas siempre aprecian en los otros, a mí mismo, pero no por ser timorato, me gustó tu manera de librar de la muerte a la adúltera, y mira que lo que digo no es poco, pues esa justicia la puse yo en la regla que os di, Permites que te subviertan las leyes, es una mala señal, Lo permito cuando me sirve, incluso llego a quererlo cuando me es útil, recuerda la explicación sobre la ley y las excepciones, lo que mi voluntad quiere, se hace obligatorio en el mismo instante, Moriré en la cruz, dijiste:
Marie fut fort étonnée de cette nouvelle, dont la substance, heureusement, ne se perdit pas dans l’élocution confuse de l’ange, et elle demanda, Alors Jésus est mon fils et celui du Seigneur, Femme, quel manque d’éducation, tu dois respecter la hiérarchie, les préséances, tu devrais dire le fils du Seigneur et de moi, Du Seigneur et de toi, Non, du Seigneur et de moi, Ne m’embrouille pas les idées, réponds à ce que je t’ai demandé, Jésus est-il fils, Fils, ce qui s’appelle fils, il l’est seulement du Seigneur, toi, dans cette histoire, tu n’as été qu’une mère porteuse, Alors, le Seigneur ne m’a pas choisie, Qu’est-ce que tu racontes, le Seigneur ne faisait que passer, quelqu’un d’attentif se serait aperçu de son passage à la couleur du ciel, mais le Seigneur remarqua que Joseph et toi étiez des gens robustes et sains et alors, si tu te souviens encore de la façon dont ces besoins se manifestent, son appétit s’est réveillé et le résultat fut Jésus, neuf mois plus tard, Et on a la certitude, ce qui s’appelle la certitude, que c’est vraiment la semence du Seigneur qui a engendré mon premier fils, Bon, la question est délicate, ce que tu me demandes n’est ni plus ni moins qu’une recherche de paternité alors qu’à la vérité dans ces mariages mixtes on a beau faire des flopées d’analyses, des tas de tests, des masses de comptages de globules, on n’a jamais de certitude absolue, Pauvre de moi qui à t’entendre m’étais imaginée que le Seigneur m’avait choisie ce matin-là pour être son épouse alors que finalement tout a été l’œuvre du hasard, et la réponse peut être aussi bien oui que non, alors moi je te dis qu’il aurait mieux valu que tu ne descendes pas ici à Nazareth pour venir me plonger dans ce doute, d’ailleurs, si tu veux que je te parle franchement, un fils du Seigneur, même avec moi pour mère, cela se serait vu dès sa naissance et, plus tard, en grandissant, il aurait eu de ce même Seigneur le port, la figure et la parole, or, bien qu’on dise que l’amour d’une mère est aveugle, mon fils Jésus ne remplit pas ces conditions, Marie, ta première grande erreur c’est de penser que je suis venu ici uniquement pour te parler de ce vieil épisode de la vie sexuelle du Seigneur, ta deuxième grande erreur c’est de croire que la beauté et la faconde des hommes sont à l’image et à la ressemblance du Seigneur alors que le système du Seigneur, je te le dis moi qui suis de la maison, c’est d’être toujours à l’opposé de la façon dont les hommes se l’imaginent et d’ailleurs, tout à fait entre nous, je pense même que le Seigneur ne pourrait pas vivre autrement, le mot qui sort le plus fréquemment de sa bouche ce n’est pas oui, c’est non, J’ai toujours entendu dire que c’est le Diable qui est l’esprit qui nie, Non, ma fille, le Diable est l’esprit qui se nie, si dans ton cœur tu ne saisis pas la différence tu ne sauras jamais à qui tu appartiens, J’appartiens au Seigneur, Eh bien justement, tu prétends appartenir au Seigneur et tu es tombée dans la troisième erreur, la plus grave, qui est de ne pas avoir cru en ton fils, En Jésus, Oui, en Jésus, aucun parmi tes autres enfants n’a vu Dieu ni ne le verra jamais, Dis-moi, ange du Seigneur, s’il est vraiment vrai que mon fils Jésus a vu Dieu, Oui, et comme un enfant qui a découvert son premier nid, il est accouru pour te le montrer, et toi sceptique, et toi méfiante, tu as dit que cela ne pouvait être vrai, que si nid il y avait, il était vide, que si œufs il y avait, ils étaient gâtés et que s’il n’y en avait pas, c’était parce qu’un serpent les avait mangés, Pardonne-moi, cher ange, d’avoir douté, En ce moment je ne sais pas si c’est à moi que tu parles ou à ton fils, À lui, à toi, à tous les deux, que puis-je faire pour défaire le mal qui est fait, Que te conseille ton cœur de mère, D’aller à sa recherche, de lui dire que je crois en lui, de lui demander de me pardonner et de revenir à la maison, où le Seigneur viendra l’appeler, l’heure venue, Franchement, je ne sais pas si tu arriveras à temps, il n’y a rien de plus susceptible qu’un adolescent, tu risques d’entendre des paroles brutales et de te voir claquer la porte au nez, Si pareille chose arrive, ce sera la faute de ce démon qui l’a ensorcelé et égaré, je ne sais vraiment pas comment le Seigneur, étant son père, lui a permis de prendre tant de libertés, comment il a pu lui lâcher ainsi la bride, De quel démon parles-tu, Du berger que mon fils a fréquenté pendant quatre ans, s’occupant d’un troupeau dont personne ne sait à quoi il sert, Ah, le berger, Tu le connais, Nous avons été à la même école, Et le Seigneur permet qu’un démon comme lui continue à exister et qu’il prospère, Le bon ordre du monde l’exige, mais le dernier mot appartiendra toujours au Seigneur, simplement nous ne savons pas quand il le prononcera, mais tu verras qu’un jour nous nous réveillerons et nous découvrirons que le mal n’existe pas dans le monde, et maintenant il faut que je m’en aille, si tu as d’autres questions à poser, profite de l’occasion, Juste une, Très bien, À quelle fin le Seigneur veut-il mon fils, Ton fils est une manière de parler, Aux yeux du monde Jésus est mon fils, À quelle fin le veut-il, demandes-tu, eh bien, c’est une bonne question, oui, parfaitement, l’ennui c’est que je ne sais pas quoi te répondre, la question, au stade actuel, est entièrement entre eux deux, et je ne crois pas que Jésus en sache plus que ce qu’il t’a dit, Il m’a dit qu’il aura la puissance et la gloire après sa mort, De cela aussi je suis informé, Mais que devra-t-il faire de son vivant pour mériter les merveilles que le Seigneur lui a promises, Allons, allons, femme ignorante, crois-tu que ce mot existe aux yeux du Seigneur, que ce que tu appelles avec présomption des mérites puisse avoir une valeur quelconque et un sens, en vérité je ne sais pas ce que vous vous imaginez, vous qui n’êtes que de misérables esclaves de la volonté absolue de Dieu, Je ne dirai rien de plus, je suis véritablement l’esclave du Seigneur, que sa parole s’accomplisse en moi, dis-moi simplement où je pourrai trouver mon fils, après que tant de mois ont passé, Cherche-le, c’est ton devoir, lui aussi a cherché la brebis égarée, Pour la tuer, Tranquillise-toi, il ne te tuera pas, mais toi, en revanche, tu le tueras en n’étant pas présente à l’heure de sa mort, Comment sais-tu que je ne mourrai pas la première, Je suis suffisamment proche des centres de décision pour le savoir, et maintenant adieu, tu as posé les questions que tu voulais poser, peut-être n’en as-tu pas posé une que tu aurais dû poser, mais cela est une affaire qui ne me regarde pas, Explique-moi, Explique-le-toi à toi-même.
Se asombró mucho María con la noticia, cuya sustancia, felizmente, no se perdió en la confusa alocución del ángel, y preguntó, Entonces Jesús es hijo mío y del Señor, Mujer, qué falta de educación, a ver si tienes más cuidado con las jerarquías, con las precedencias, del Señor y mío tendrías que haber dicho, Del Señor y tuyo, No, del Señor y tuyo, No me confundas la cabeza, respóndeme a lo que te he preguntado, si Jesús es hijo, Hijo, lo que se dice hijo, es sólo del Señor, tú, para el caso, no pasaste de ser una madre portadora, Entonces, el Señor no me eligió, Bueno, el Señor estaba sólo de paso, quien estuviera mirando lo habría notado sólo por el color del cielo, pero se dio cuenta de que tú y José erais gente robusta y saludable y entonces, si todavía reecuerdas cómo estas necesidades se manifestaban, le apeteció, el resultado fue, nueve mese más tarde, Jesús, Y hay certeza, lo que se dice certeza, de que fue realmente la simiente del Señor la que engendró a mi primer hijo, Bueno, la cuestión es delicada, lo que pretendes tú de mí es nada menos que una investigación de paternidad, cuando la verdad es que, en esos connubios mixtos, por muchos análisis, por muchas pruebas, por muchos recuentos de glóbulos que se hagan, la seguridad nunca es absoluta, Pobre de mí, que llegué a imaginar, al oírte, que el Señor me había elegido aquella madrugada para ser su esposa, y, al fin y al cabo, fue todo obra del azar, tanto podrá ser que sí como que no, te digo que mejor sería que no hubieras bajado hasta Nazaret para dejarme con esta duda, por otra parte, si quieres que te hable con franqueza, de un hijo del Señor, hasta teniéndome a mí por madre, notaríamos algo al nacer, y cuando creciera, tendría, del mismo Señor, el porte, la figura y la palabra, pero, aunque se diga que el amor de madre es ciego, mi hijo Jesús no satisface las condiciones, María, tu primer gran error es creer que he venido aquí sólo para hablarte de este antiguo episodio de la vida sexual del Señor, tu segundo gran error es pensar que la belleza y la facundia de los hombres existen a imagen y semejanza del Señor, cuando el sistema del Señor, te lo digo yo que soy de la casa, es ser siempre lo contrario de como los hombres lo imaginan y, aquí entre nosotros, yo creo que el Señor ni sabría vivir de otra manera, la palabra que más veces le sale de la boca no es el sí, sino el no, Siempre he oído decir que el espíritu que niega es el Diablo, No, hija mía, el Diablo es el espíritu que se niega, si en tu corazón no descubres la diferencia, nunca sabrás a quién perteneces, Pertenezco al Señor, Bien, dices que perteneces al Señor y has caído en el tercero y mayor de los errores, que es el de no haber creído en tu hijo, En Jesús, Sí, en Jesús, ninguno de los otros vio a Dios, ni lo verá, Dime, ángel del Señor, es verdad que mi hijo Jesús vio a Dios, Sí, y como un niño que encuentra su primer nido, vino corriendo a mostrártelo, y tú, escéptica, y tú, desconfiada, dijiste que no podía ser verdad, que si nido había, estaba vacío, que si huevos tenía, estaban malogrados, y que si no los tenía, es que se los comió la serpiente, Perdóname, ángel mío, por haber dudado, Ahora no sé si estás hablando conmigo o con tu hijo, Con él, contigo, con los dos, qué puedo hacer para enmendar mi error, Qué es lo que tu corazón de madre te aconseja, Ir a buscarlo, ir a decirle que creo en él, pedirle que me perdone y vuelva a casa, adonde vendrá a llamarlo el Señor, llegada la hora, Francamente, no sé si estás a tiempo, no hay nada más sensible que un adolescente, te arriesgas a oír malas palabras y a que te dé con la puerta en las narices, Si esto ocurre, la culpa la tiene aquel demonio que lo embrujó y lo perdió, no sé cómo el Señor, siendo padre, le consintió tales libertades, tanta rienda suelta, de qué demonios hablas, Del pastor con quien mi hijo anduvo durante cuatro años, gobernando un rebaño que nadie sabe para qué sirve, Ah, el pastor, Lo conoces, Fuimos a la misma escuela, Y el Señor permite que un demonio como él perdure y prospere, Así lo exige el buen orden del mundo, pero la última palabra será siempre la del Señor, lo que pasa es que no sabemos cuándo la dirá, pero cualquier día nos levantamos y vemos que no hay mal en el mundo, y ahora tengo que irme, si tienes alguna pregunta más, aprovecha, Sólo una, Muy bien, Para qué quiere el Señor a mi hijo, Tu hijo es una manera de decir, A los ojos del mundo Jesús es mi hijo, Para qué lo quiere, preguntas, pues, mira, es una buena pregunta, sí señor, lo malo es que no sé responderte, la cuestión, en su estado actual, está toda entre ellos dos, y Jesús no creo que sepa más de lo que a ti te haya dicho, Me dijo que tendrá poder y gloria después de morir, De eso también estoy informado, maravillas que le prometió el Señor, Bueno, bueno, tú, ignorante mujer, crees que esa palabra pueda existir a los ojos del Señor, que pueda tener algún valor y significado lo que presuntuosamente llamáis merecimientos, la verdad es que no sé qué os creéis cuando sois solo míseros esclavos de la voluntad absoluta de Dios, No diré nada más, soy realmente la esclava del Señor, cúmplase en mi según su palabra, dime sólo, después de pasados tantos meses, dónde podré encontrar a mi hijo, Búscalo, que es tu obligación, también él fue en busca de la oveja perdida, Para matarla, Calma, que a ti no te va a matar, pero tú si lo matarás a él no estando presente en la hora de su muerte, Cómo sabes que no voy a morir yo primero, Estoy bastante próximo a los centros de decisión para saberlo, y ahora adiós, hiciste las preguntas que querías, tal vez no hayas hecho alguna que debías, pero eso es ya un asunto en el que no me meto, Explícame, Explícate tú a ti misma.
Comment veux-tu que je te réponde, Ricky ?
Tampoco puedo responder a eso, Ricky.
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