Traduction de "que pente" à espagnol
Phrases de contexte similaires
Exemples de traduction
— Mais la pente, la pente, il doit bien exister une façon de la calculer, elle aussi, n’est-ce pas ?
—Pero la pendiente, la pendiente, ¿hay manera de calcular también eso, no?
– Des joints verticaux peu résistants, qui se mettent à rétrécir, et laissent des crevasses derrière eux à mesure qu’ils disparaissent. Et au bout de millions d’années, ils se brisent pour de bon et dévalent la pente.
—Junturas verticales débiles, que se inclinan y dejan grietas y al cabo de millones de años acaban por romperse y se caen ladera abajo.
Quelle verdure et quelle fraîcheur sur les pentes boisées ! Ces pâturages où paissent de petits troupeaux ! Les vagues blondes des champs de blé où les faucheurs se courbent puis se redressent !
qué verdes y frescas las laderas, los prados en que pacen los rebaños; cómo amarillean más abajo los trigos, entre los cuales se inclinan y se enderezan las figuras de los segadores!
Mais elles sont coupées à quarante-cinq degrés à cet endroit, comme les modules d’habitation. Personne ne tiendra debout sur une pente pareille. Keith hocha la tête. — Bien vu.
Pero las ventanas están dispuestas en ángulo de cuarenta y cinco grados allí, porque los bordes de los módulos habitables se inclinan en ese ángulo. Será difícil estar de pie allí cuando cambie la gravedad aparente y las ventanas se conviertan en suelos inclinados. Keith asintió. —Buen punto.
Ils se précipitent en avant, dévalant la pente vers la horde de visages bleus de Grissom, lui et Cuthbert en tête, et tandis qu’ils dépassent les premiers visages de pierre gris-noir gisant dans l’herbe haute, que les lances, les bolts et les balles volent tout autour d’eux, le carillon se met à résonner. Une mélodie bien au-delà de toute beauté ;
Bajan de la cima a la carrera, hacia la horda de rostros azules de Grissom; Cuthbert y él al frente, y al tiempo que superan el primero de los gigantescos rostros grisáceos que se inclinan sobre las altas hierbas, y las lanzas, saetas y balas silban a su alrededor, suenan las campanillas con una melodía que supera toda belleza y que amenaza con hacerlo trizas con su descarnada seducción.
La chienne jaune, inquiète, en éveil, se jette en courant et hurlant à travers champs, un, sur le chemin poudreux, deux, traverse la haie de laurier, trois, s’arrête au milieu de la mare reflétant la Lune pour boire un peu d’eau et, avec le quatre, fait l’ascension de la pente douce d’un coteau, puis, avec le cinq, parvient à la cour d’une ferme et continue à courir, à courir, la chienne en plastique blanc reste en arrière tandis qu’on ne distingue déjà presque plus la chienne jaune, elle court plus vite que jamais parce qu’elle m’aime, je vais lui appartenir, c’est pourquoi la chienne jaune fait tant d’efforts, pour me mériter par un triomphe spectaculaire, un, deux, trois quatre, cinq, six, quelle chance, misiá Inesita, jouez encore, quatre, un deux, trois quatre, je vais appartenir à Inés car la chienne jaune va réussir à faire qu’elle me prenne dans ses bras juste avant que ses bras ne se changent en bras ligneux de Peta qui m’emprisonneraient, elle prendrait possession de mon sexe avec son sexe pourri et mon sexe pourrirait dans son sexe plein de vers voraces, la chienne jaune me sauve des bras de la vieille, cours, cours, chienne jaune, en hurlant à la Lune, en suivant ses rayons, c’est à peine si l’on distingue encore la chienne en plastique, les vieilles poussent de petits cris, se tordent les mains, disent des rosaires, elles ne savent plus qui elles veulent voir gagner mais toutes donnent misiá Inesita gagnante bien que la pauvre Iris ait froid, je vais enfin être à toi, même si je n’appartiens qu’au souvenir d’une Inés trop parfaite pour avoir jamais existé, mais obéissant docilement à la chienne jaune qui file entre les batros du bord de l’étang pour se cacher aux dix cavaliers féroces, la chienne jaune dont l’ombre oscillante damne le visage de certaines vieilles et en rédime momentanément d’autres, un, deux, trois, qu’est-ce que ça peut faire que ça ne soit qu’un trois puisqu’il vous manque si peu, n’est-ce pas, misiá Inesita, voyons, Iris, allez, dépêche-toi, ne sois pas si coquette avec ton dé, jette-le, ouf, rien qu’un deux, c’est tout, à vous maintenant, misiá Inesita, vous n’aurez aucun mal à gagner, un, deux, trois, quatre, cinq, six, en arrière, mais c’est encore à vous de jouer comme c’est un six : trois, un, deux, trois, juste, vous avez gagné, bravo, la chienne jaune est arrivée au but, et Iris crie de dépit, se cache la figure dans ses mains, tandis que les vieilles félicitent misiá Inesita, dansent de joie, pendant qu’Iris se change en une écorce inutile, elle n’est plus la bienheureuse, elle n’est plus personne, Inés se lève, elle donne un coup de pied à sa propre denture qui se perd dans un coin de la chapelle, elle me prend dans ses bras tant désirés dont je me rappelle la mollesse, c’est elle la vraie bienheureuse, elle est miraculeuse, elle s’assoit majestueusement avec moi sur son trône, les vieilles se prosternent, allument d’autres cierges, les pétales de fleurs pleuvent, de l’encens, misiá Inés a fait le miracle, c’est elle la vraie sainte, c’est elle la patronne, demain matin commencera son culte dans cette chapelle avec Boy dans ses bras conçu sans intervention masculine par la bienheureuse Inés de Azcoitía en qui les gens de Rome ne croient pas, ce sont des hérétiques qui ne croient pas aux miracles, ils sont tous communistes, ils n’ont pas la foi des braves gens d’autrefois, ouvrez les portes de la chapelle, courez prévenir toutes les vieilles de la maison, ordonne la bienheureuse, toutes, même les autres qui n’avaient qu’un soupçon de la vérité, il arrive des vieilles de toutes les cours, pieds nus, emmitouflées dans des châles, portant des bougies sur leurs bougeoirs, traînant leurs chemises de nuit en flanelle, elles disent que misiá Inesita a fait un miracle, que malgré son âge et bien qu’aucun homme ne l’ait touchée, elle a donné le jour à un enfant, cette nuit dans la chapelle, elles traînent leurs savates à toute vitesse pour ne rien perdre du spectacle, il en accourt légion par les couloirs, les cours, les passages, pour vénérer misiá Inés et la féliciter du miracle, elle est la bienheureuse Inés de Azcoitía qui les conduira toutes à leur salut, pas dans un seul carrosse blanc mais en un cortège de carrosses blancs, peut-être un par vieille car misiá Inés est millionnaire, dit-on, pour partir au ciel en chantant avec tout ce qui nous appartient, c’est la fête pour nous toutes, les vieilles, parce qu’on ne va pas avoir à mourir, ça faisait peur, et maintenant il n’y aura plus de quoi avoir peur des passages ténébreux et des vastes pièces vides où Iris a dû se perdre, son destin n’a plus d’intérêt pour personne maintenant que se présentent des perspectives de faste et de splendeur, elle n’y est pour rien, la mère Benita, le père Azócar et même l’archevêque diront ce qu’ils voudront, nous organiserons des rites dans cette chapelle, qui seront présidés par la bienheureuse Inés de Azcoitía sur son trône d’or, l’enfant dans ses bras comme dans les tableaux peints.
La perra amarilla, inquieta, lista, se lanza a la carrera aullando a campo traviesa, uno, por el camino polvoriento, dos, cruza el cerco de laureles, tres, se detiene en medio del charco que refleja la luna para beber un poco de agua y con el cuatro sigue en subida por la suave ladera de un monte hasta llegar con el cinco al patio de una granja y sigue corriendo y corriendo, la perra de plástico blanco queda detrás mientras la perra amarilla ya casi no se divisa, corre más que nunca antes porque me quiere a mí, voy a pertenecerle, por eso se esfuerza la perra amarilla, para merecerme con un triunfo espectacular, uno, dos, tres, cuatro, cinco, seis, qué suerte misiá Inesita juegue otra vez, cuatro, uno, dos, tres, cuatro, voy a ser de Inés porque la perra amarilla va a lograr que ella me tome en sus brazos justo antes de que sus brazos se conviertan en los brazos leñosos de la Peta que me aprisionarían, se adueñaría de mi sexo con su sexo podrido y mi sexo se pudrirá dentro de su sexo lleno de gusanos voraces, la perra amarilla me está salvando de los brazos de la vieja, corre, corre, perra amarilla aullándole a la luna y siguiendo sus rayos, ya no se divisa la perra de plástico, las viejas chillan, retuercen sus manos, rezan rosarios, ya no saben quién quieren que gane pero todas apuestan a misiá Inesita aunque la pobre Iris tiene frío, voy a ser tuyo, por fin, aunque sea sólo del recuerdo de una Inés demasiado perfecta para que jamás haya existido pero dócil a la perra amarilla que se escurre entre los batros de la orilla del pantano para ocultarse de los diez jinetes peligrosos, la perra amarilla cuya sombra oscilante condena los rostros de algunas viejas y rescata momentáneamente a otros, uno, dos, tres, qué importa que sea sólo un tres si le falta tan poco pues misiá Inesita, a ver, Iris, ya, apúrate no le brujulees tanto al dado, tíralo, uf, un dos no más, ahora usted misiá Inesita, no le va a costar nada ganar un, dos, tres, cuatro, cinco, seis, para atrás, pero le toca jugar otra vez porque es un seis: tres, un, dos, tres, justo, gana, viva, la perra amarilla llegó a la meta y la Iris chilla y se cubre la cara con las manos mientras las viejas felicitan a misiá Inesita, bailan regocijadas mientras la Iris se convierte en una corteza inútil, ya no es la beata, ya no es nadie, Inés se pone de pie, le da una patada a su propia dentadura que se pierde en algún rincón de la capilla, me toma en sus brazos ansiados cuya blandura recuerdo, ella es la beata de veras, ella es milagrosa, se sienta majestuosa conmigo, en su trono, las viejas se inclinan, encienden más cirios, llueven los pétalos de las flores, incienso, el milagro lo hizo misiá Inés, ella es la verdadera santa, ella es la dueña, mañana mismo comenzará el culto aquí en la capilla con Boy en sus brazos, concebido sin intervención masculina por la beata Inés de Azcoitía en que los de Roma no creen porque son unos herejes que no creen en los milagros, son todos comunistas, no tienen la fe de la buena gente de antes, que se abran las puertas de la capilla, que corran a avisarles a todas las viejas de la casa manda la beata, a todas incluso a las otras que sólo sospechaban, acuden viejas de todos los patios, descalzas y arrebozadas en chales, llevando velas en palmatorias, arrastrando sus camisas de dormir de franela, dicen que misiá Inesita hizo un milagro, que a pesar de su edad y aunque ningún hombre la ha tocado dio a luz un niño esta noche en la capilla, chancletean apuradas para no perderse el espectáculo, una legión que acude por los corredores y los patios y los pasadizos para venerar a misiá Inés y felicitarla por el milagro, ella es la beata Inés de Azcoitía que las llevará a todas a la salvación no en una sola carroza blanca sino que en un cortejo de carrozas blancas, quizás una para cada vieja porque misiá Inés es millonada, dicen, para irnos cantando con todas nuestras pertenencias al cielo, estamos de fiesta todas las viejas porque no vamos a tener que morirnos, eso daba miedo y ahora no habrá para qué tenerles miedo a los pasadizos tenebrosos y a las vastas habitaciones huecas donde la Iris se debe haber perdido, su destino no es de interés para nadie ahora que se presenta la perspectiva de boato y esplendor, ella es ajena a eso, digan lo que digan la madre Benita y el padre Azócar y hasta el arzobispo mismo organizaremos rituales aquí en esta capilla para que la beata Inés de Azcoitía los presida desde su trono de oro, con el niño en sus brazos, igual que en los cuadros de pintura.
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