Traducción para "polissage est" a español
Polissage est
Ejemplos de traducción
pulir es
Le polissage était une tâche délicate, nécessitant de la patience et un œil exercé.
Pulir las piezas de cerámica era una tarea difícil, que requería paciencia y ojos adiestrados.
L’acier, brut encore, en attendait le polissage mais, telle quelle, elle révélait un remarquable savoir-faire. « Du beau travail.
Era de acero basto, sin pulir, pero que denotaba una mano experta. —Un trabajo excelente.
Carl Zeiss est une manière de Spinoza et, chez ces deux-là, le polissage des verres fut propice à la réflexion et à l’utopie.
Carl Zeiss es una especie de Spinoza y para uno y otro pulir lentes fue una actividad propicia a la reflexión y la utopía.
— Savez-vous une chose, Émouchet ? dit le vieillard. On vous a laissé pas mal d’écorce quand on vous a donné les dernières touches de polissage. Émouchet lui adressa un large sourire.
—propuso el anciano—. Olvidaron limar muchas asperezas cuando terminaron de pulir vuestro carácter. Sparhawk esbozó una sonrisa.
Des outils, des charpentes de métal, des modèles de cire, des moulages de plâtre, des croquis, des bronzes en cours de polissage, des sculptures sur bois inachevées encombraient la pièce.
Había el acostumbrado amontonamiento de herramientas, alambres, modelos de madera, moldes de yeso, dibujos colgados de las paredes, bronces a medio pulir, ensayos de escultura en madera y en piedra.
La veille encore, Bigman contemplait Saturne à travers le télescope à réflexion de mille pieds – le polissage de ses prodigieux miroirs avait nécessité vingt années d’un travail harassant et continu. « À travers quoi est-ce que je regarde ? avait-il demandé.
El mismo día de la víspera, Bigman había visto Saturno a través del telescopio reflector de veinticinco metros; pulir el enorme espejo de ese aparato había exigido veinte años de duro y constante trabajo. —¿Cómo me veo? —había preguntado.
— Vous serez obligé de prendre un ou deux aides pour le polissage, dit Jack à Killick qui regardait partout avec une sorte de ravissement imbécile devant le nombre de surfaces qu’il allait pouvoir attaquer à la poudre de craie et à la peau de chamois : comme bien des marins, il avait une passion pour le métal brillant, et avait déjà réduit la première vaisselle plate de Jack à quelque chose d’assez proche du papier d’argent.
–Tendrás que buscarte un ayudante o dos para pulir -dijo Jack a Killick, que miraba a su alrededor asombrado de la cantidad de superficies que iba a tener que frotar con creta y un pedazo de gamuza. Como todos los marinos, Killick tenía la obsesión de hacer brillar los metales, y ya había reducido las viejas bandejas de plata de Jack casi a una laminilla de metal.
il le pensait aussi ; cependant, qui dirigeait réellement l’entreprise, sinon Owen Meany ? J’aurais dû le savoir depuis le début. Il me dit : « MON PÈRE VEUT QUE TU DÉBUTES DANS LE MAGASIN DE MARBRERIE FUNÉRAIRE, EN CONTACT DIRECT AVEC LE PRODUIT FINI… DANS CE MÉTIER, IL EST PLUS FACILE DE COMMENCER PAR LES FINITIONS. EXTRAIRE LA PIERRE, C’EST PLUS COMPLIQUÉ. NE CROIS PAS QUE JE TE FASSE UNE FAVEUR, MAIS TRAVAILLER LE GRANIT, C’EST UN PEU COMME ÉCRIRE UN EXPOSÉ – C’EST LE PREMIER ESSAI QUI PEUT DÉCOURAGER. DANS LE MAGASIN, AVEC UN MATÉRIAU ADÉQUAT, LE FIGNOLAGE EST FACILE : ÉGALISER LA PIERRE, BISEAUTER LES LETTRES… IL SUFFIT D’ÊTRE MÉTICULEUX. C’EST DE L’APLANISSAGE ET DU POLISSAGE.
Meany, y él también estaba ilusionado. Me había sido ampliamente demostrado quién mandaba a quién en esa familia. Tendría que haber sabido, desde el principio, que Owen estaba a cargo de todo. —MI PADRE QUIERE QUE EMPIECES EN LA TIENDA DE MONUMENTOS FUNERARIOS —me dijo—. EMPEZARAS POR UNA COMPRENSIÓN DEL PRODUCTO ACABADO… EN ESTE OFICIO, ES MÁS FÁCIL COMENZAR POR LO MÁS SUTIL. LO COMPLICADO ES SACAR LA MATERIA PRIMA DE LA CANTERA. ESPERO QUE NO PIENSES QUE ESTOY SIENDO CONDESCENDIENTE, PERO TRABAJAR CON EL GRANITO SE PARECE MUCHO A ESCRIBIR UN ENSAYO TRIMESTRAL… LO QUE PUEDE MATARTE ES EL PRIMER BORRADOR. UNA VEZ QUE LLEGA UNA BUENA MATERIA PRIMA AL TALLER DE LA TIENDA, EL TRABAJO FINO ES FÁCIL: CORTAR LA PIEDRA, GRABAR LAS LETRAS… BASTA CON QUE SEAS DELICADO. TODO CONSISTE EL ALISAR Y PULIR… HAY QUE HACERLO LENTAMENTE.
Le rituel du nettoyage terminé, le navire présentait un aspect merveilleux : bois parfaitement récuré, cordages exactement lovés, vergues maintenues par leurs bras et leurs balancines, mâts et écoutes luisant de graisse fraîche ; il s’en fallait d’une heure au moins que le capitaine des hommes d’arrière n’appelle les balayeurs. Ce n’était pas un navire bichonné comme à la parade – usé, plutôt, et râpé, surtout quant aux voiles – mais propre et manifestement efficace. On n’apercevait pas la moindre pièce de cuivre en dehors de la cloche resplendissante à l’avant, du canon de six livres brillant sur le gaillard d’arrière et des lunettes de visée de toutes les pièces ; les hommes s’affairaient à des activités plus directement liées à la guerre que le polissage du métal.
Seguramente dentro de una hora el oficial de guardia mandaría usar los remos para ayudar al timón. Ya había terminado el ritual de la limpieza y la fragata tenía un hermoso aspecto, pues la madera había sido frotada con esmero y las vergas estaban horizontales, las brazas y los amantillos fuertemente atados, los cabos perfectamente adujados y las escotas y los mástiles recién engrasados y brillantes. En realidad, el aspecto de la fragata no era lujoso sino miserable, sobre todo porque tenía las velas desgastadas, pero estaba limpia y ordenada. Jack no veía brillar ningún objeto de bronce excepto la campana que estaba en la proa, el cañón de seis libras del alcázar y las miras de los cañones, pues los marineros se dedicaban a hacer cosas que tenían una relación más directa con la guerra que pulir el metal.
Les sculpteurs sur bois de Paeckche, en Corée, étaient là cette fois encore, même si à cette époque leur présence n’était plus requise que par simple précaution, car au cours des siècles écoulés depuis l’apparition de l’art sculptural né avec la doctrine de Bouddha, les artistes japonais avaient acquis, lors de leurs nombreux voyages d’étude effectués en Chine, une maîtrise si parfaite de cette discipline sacrée que leur savoir-faire éblouissait aussi bien leurs anciens maîtres de Paeckche que les moines et les adeptes laïcs, c’était donc avant tout par respect de la tradition que les Coréens participaient aux longs travaux d’exécution des statues, l’aide qu’ils apportaient aux sculpteurs locaux se limitait avant tout à délivrer des recommandations d’ordre général, purement formelles, ils n’intervenaient pas dans le processus concret, d’ailleurs, pour dire la vérité, sans doute en eussent-ils été incapables, car ils étaient parfois les premiers à s’extasier à la vue de leurs trouvailles techniques légèrement innovantes, telles que la technique japonaise de sculpture sur bois creux, à admirer la sophistication de leurs ciseaux et burins, leur adresse dans l’art du polissage, à s’émerveiller devant la composition de leurs laques, inédite pour eux, et, naturellement, ils étaient ébahis devant la quantité d’or massif que la secte avait envoyé, destiné à recouvrir l’intégralité des statues, lequel or, en attendant qu’il soit fondu et transformé en feuilles d’une infinie finesse, était placé sous haute protection à l’intérieur de la résidence, fermée à clé, du dirigeant de la secte, tout cela pour dire que simultanément aux travaux d’édification des halls, des salles, des cellules, des pavillons, des galeries couvertes, des prodigieuses toitures, de la pagode, du campanile, des trois portes et du mur d’enceinte, les sculpteurs entreprirent les travaux sacrés de fabrication des statues destinées à prendre place dans les différents sanctuaires, si bien qu’au bout d’un certain temps on assista à une étrange situation, puisque les gigantesques Bouddha et Bodhisattva – exécutés dans des ateliers qui ne se trouvaient pas sur le site du monastère mais à l’autre bout de la ville, à proximité des montagnes de l’Ouest –, alors qu’il étaient prêts à être définitivement installés dans les sanctuaires, furent contraints d’attendre, même s’agissant d’une statue du Bouddha de très grande importance dont l’exécution avait nécessité une longue période de travail, de patienter de longues années dans les réserves bien gardées des ateliers, jusqu’au jour de leur installation définitive, car, de façon tout à fait logique, la construction du monastère nécessita beaucoup plus de temps que celle des statues, et durant une longue période seuls quelques moines privilégiés et hauts dignitaires, à qui l’on avait accordé une autorisation exceptionnelle, purent venir les admirer dans les ateliers, et ils les admirèrent, à leur juste valeur, car ils étaient tous, depuis les gigantesques Bouddha Amida assis en position de méditation dans le calme infini de leur trône de lotus et les images de Sakyamouni, avec son incomparable sérénité, jusqu’aux divinités mineures, tous étaient d’une beauté saisissante, tous à une exception près, car nul ne savait, personne, pas même parmi les plus initiés et les privilégiés, n’avait la moindre idée de l’endroit où se trouvait le Bouddha principal, protecteur de tout le monastère, et dont la statue devait prendre place au centre du pavillon d’or, personne ne savait dans quel atelier ni par qui il était, ou avait été sculpté, l’information était tenue secrète, on en ignorait tout, personne n’avait le droit de le voir, les dirigeants de la secte s’étaient même ingéniés à brouiller les informations afin de contrarier les efforts des curieux, laissant croire à plusieurs personnes à la fois que chacune était la seule à être informée du lieu, à connaître l’atelier et l’identité du sculpteur, tant et si bien qu’à la fin ils étaient plusieurs à penser être l’unique détenteur du secret, à être persuadés de connaître l’endroit où était sculpté le fameux Bouddha, les fausses informations et les rumeurs circulaient mais en réalité personne ne savait rien, et cela dura jusqu’au jour de l’inauguration du monastère, lorsque le Bouddha au regard détourné prit sa place définitive dans sa boîte dorée à l’or fin, produisant l’effet inverse de ce que tous avaient escompté, car lors des cérémonies d’inauguration, tous, depuis les hauts dignitaires jusqu’aux simples curieux, loin de s’extasier et de se prosterner, loin d’exprimer de l’émotion et des marques de gratitude maintenant que le Bouddha protecteur de leur monastère, dont l’édification avait duré des décennies, était enfin installé, ne purent dissimuler leur stupéfaction, tous ceux qui étaient venus l’admirer et lui témoigner leur dévotion étaient réellement stupéfaits, les âmes les plus simples semblaient même effrayées par ce que, dans la cohue générale, leur regard réussissait à capter sur la place d’honneur de l’autel du pavillon d’or.
También se encontraban allí los tallistas procedentes de Paekche, en Corea, aunque por esas fechas ya sólo se aferraban a su presencia en previsión de que sucediera algo, pues en los siglos que transcurrieron desde la primera aparición de los imagineros que llegaron junto con las doctrinas de Buda, y gracias también a los numerosos viajes de aprendizaje realizados a China, los maestros japoneses aprendieron la profesión divina con tal perfección que sus facultades no sólo fascinaron a sus antiguos maestros de Paekche sino también a los monjes y a los creyentes laicos, de modo que los coreanos ya participaban sobre todo por respeto a los preceptos tradicionales en los prolijos trabajos en la época de preparación de las estatuas que hacían de complemento y solamente ayudaban a los escultores y tallistas con indicaciones básicas o, más bien, formales y, de hecho, no intervenían en el verdadero proceso, es más, para ser sinceros, ya ni siquiera habrían sabido hacerlo, pues ellos mismos se quedaban a veces asombrados al ver las nuevas soluciones técnicas, las soluciones japonesas del tallado de estatuas vacías, por ejemplo, se admiraban de la evolución de las herramientas para tallar y cincelar y de los procedimientos propios del lugar a la hora de pulir, se sorprendían de la composición para ellos desconocida de la laca y, por supuesto, se quedaban ahitos al ver toda esa cantidad de oro que la orden enviaba para dorar las estatuas realizadas y que guardaba de la forma más segura y rigurosa en la residencia cerrada del superior hasta que se empezaba a fundirlo y a convertirlo luego en hojas de oro batido finas como un suspiro, o sea, en una palabra, que simultáneamente con la construcción de pabellones, salas, celdas y residencias, de los corredores cubiertos, de los impresionantes tejados, de la pagoda y del campanario, del sistema de tres pórticos y del muro, comenzaban también a tallar las estatuas que en su día se colocarían en los santuarios, se ponían manos a la obra en el trabajo sagrado para llegar al cabo de un tiempo a la extraña situación de que los gigantescos Budas y Bodisatvas se hallaban listos ya en los talleres —que, por cierto, no se instalaban en el escenario de las obras sino en el interior de la ciudad, concretamente al otro lado, cerca de los Montes Occidentales—, de que los Budas y Bodisatvas llevaban tiempo ya listos y preparados para su colocación definitiva en los santuarios del monasterio, pero habían de quedar en los depósitos protegidos de estos talleres y esperar durante décadas o al menos durante unos años, como en el caso de una estatua de Buda sumamente importante en la que se trabajó muchísimo tiempo, antes de que se produjera el acontecimiento, la colocación definitiva, ya que el monasterio, lógicamente, tardaba más en construirse que las estatuas en esculpirse, de modo que durante mucho tiempo sólo podían acudir a los talleres, para admirarlas, los monjes privilegiados y las personas distinguidas que poseían la autorización necesaria para una visita de este tipo y, en efecto, las admiraban, pues eran realmente todas bellas y fascinantes, empezando por el enorme Amida-Buda concentrado y sentado en la calma infinita del inmenso trono de loto, pasando por las representaciones incomparablemente serenas de Sakyamuni, hasta llegar a los santos protectores budistas más insignificantes, aunque, eso sí, nadie sabía, ni siquiera los más iniciados y privilegiados, dónde se guardaba ni en qué taller ni quién había tallado o estaba tallando la estatua principal de Buda, destinada a ser la fuerza protectora del monasterio, pues esto se mantenía en el más absoluto de los secretos, nadie podía saberlo, nadie podía verlo y, es más, todo estaba organizado de modo y manera que los superiores de la orden mezclaban las informaciones para que, confundiendo los esfuerzos propios de la curiosidad, varios creyeran simultáneamente que ellos y sólo ellos estaban enterados, que ellos y sólo ellos sabían quién y dónde, de tal manera que al final eran varias las personas convencidas de ser los únicos guardianes del secreto, los únicos informados sobre la identidad del taller en que se trabajaba el célebre Buda, y se fueron difundiendo los rumores y las presuntas noticias, aunque, de hecho, nadie sabía nada, hasta que un buen día llegó el momento de la inauguración del monasterio y el Buda que apartaba la mirada, el de la caja dorada, fue colocado en su emplazamiento definitivo y se produjo exactamente lo contrario de cuanto todos preveían, porque ni los creyentes más distinguidos ni los últimos curiosos presentes en las fiestas y ceremonias de la inauguración dieron señales ni de ni admiración ni de impresión, ni de emoción ni de gratitud porque su monasterio construido durante años contara ya, por fin, con el santo principal en el lugar que le correspondía, sino que mostraron únicamente asombro, puesto que, en efecto, el Buda asombró a todos cuantos habían acudido a admirarlo y a ofrendarle, y a las almas más sencillas incluso las espantó aquello que pudieron ver, en medio de la aglomeración, en el lugar de honor del altar situado en el pabellón de oro.
C’est un travail de leur corps ? — Oui, depuis le dessin original jusqu’au dernier polissage.
¿Trabajo físico personal?, —Sí; desde el diseño hasta el pulido.
— Oh, on t'a offert un polissage complet, s'extasie Flavius.
—Oh, te han hecho un buen trabajo de pulido —dice Flavius con envidia—.
Même les travaux subalternes qu’on lui confiait, comme le polissage, flattaient son goût ancien pour l’artisanat.
Hasta los trabajos menores que le confiaban, como el pulido, halagaban su vieja pasión por la artesanía.
Le trône lui faisait face, fait de bois pétrifié des déserts du Sud ayant subi un polissage.
El trono, de pulida madera petrificada de los desiertos del sur, se erguía frente a aquél.
La rampe cuivrée qui suit les marches de marbre porte la patine profonde d’un polissage fréquent.
La barandilla de metal que sube los cuatro escalones de mármol tiene la pátina profunda de un pulido frecuente.
D’abord la taille, éclat après éclat, ensuite le polissage presque interminable et enfin la finition avec les toiles.
Primero darles forma y luego el pulido y el acabado casi interminables con aquellos paños especiales.
elles n’étaient visibles qu’avec des occhialini d’un grossissement de trente fois, ou parfois de vingt-cinq, quand ils avaient eu de la chance avec le polissage.
Sólo eran visibles con occhialini de treinta aumentos, o a veces de veinticinco, cuando el pulido de las lentes era realmente bueno.
Ç’avait en effet été le cas, jusqu’au milieu du XXe siècle, et les feuilles rugueuses qui en résultaient nécessitaient des heures de coûteux polissage.
Así se había hecho hasta mediados del siglo XX, y las ásperas láminas resultantes requerían horas de costoso pulido.
Tout en lui, sauf peut-être ses yeux, me semble suspect, faux, dégrossissage, pressage, polissage, étirage, remplissage, découpage.
Todo en él, salvo quizá su mirada, me parece sospechoso, falso, desbastado, comprimido, pulido, estirado, rellenado, recortado.
Le tissu dense formant le kyste est d’un beau jaune brillant, doux au toucher, et se prête admirablement au polissage.
El material pétreo que forma esos quistes es de un intenso color amarillo lustroso, suave al tacto, y puede ser pulido hasta adquirir unos maravillosos reflejos.
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